je ne te cherche plus
||||||*compromis

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
mardi 28 mars 2006
Par chose le mardi 28 mars 2006, 14:05
|
dimanche 12 mars 2006
Par chose le dimanche 12 mars 2006, 08:29
ce qui se noue,finit
d'un bout sur l'autre
nous noue nous
serre la viande et l'eau plate couture au centre
là où déjà hors d'atteinte on ne les sent plus respirer
un coeur d'acier, mon bel ami : l'endroit de la pliure
vous monte dans la gorge
haut et bas y échappent
s'en échappent à petits fils
qui ne vont jamais plus loin
que la dimension ne permet la mesure
certaines personnes ont (à ce qu'on dit) le pied
particulièrement sensible.
et moque t-on taine tiennent
/en gardent/
bon pied bon oeil
jeudi 2 mars 2006
Par chose le jeudi 2 mars 2006, 07:52
finita la comedia, voiture, ce qui roule,
s'enroule sur soi-même
les à côtés, côte à côte, paroles de profil, de temps en temps un regard rapide, ne pas lâcher la route, ne pas lâcher le volant, ne pas lâcher un mot trop brusque, qui ferait dévier obligerait (dernier (détail : l'intonation _ (tu vois supposons, supposons qu'on donne l'abandon, qu'on se le donne comme rien comme si rien comme si rien n'était venu entre, supposons, entre le rien entre rien et rien, tu saurais lire rien, tu saurais ... supposons que tu saches que rien ne parle, ne parle pas même le silence, même lire les figures dans le silence ou ne rien dire, supposons que tu saches que dire est rien qui trouble le silence, que dire est ce qui s'entend sans dire, tu saurais entendre alors supposons que je sache me taire, tu saurais que taire est dire l'abandon, la main qui perd pied qui ne s'accroche, la main fait trou et vide le trou de rien et du silence et d'abandon, j'abandonne supposons la garde, parce qu'elle veut garder mais les trous juste les trous et entre, ne veut pas qu'on lui donne ce qu'on lui donne supposons que ses bras soient fait de silence et uniquement de silence ses mains de silence et sa tête et son corps et ses jambes de silence, supposons que ce qui se parle lui casse le silence et le don, et combien ses bras ont besoin de trous pour les dire supposons ça ne veut rien dire, rien n'est dit, rien ne se dit mais tout veut dire, rien ne dit combien le rien désespèrement cherche ... on ne dit qu'avec la terrible tentation que rien ne soit dit pour pouvoir enfin un jour le dire et c'est loin si loin de ce qui est le nous du dire, supposons tu saurais lire, tu lirais ça, tu saurais lire ça, tu saurais qui je suis sans avoir le besoin de plus autre qui ne serait que bavardage tu saurais d'elle ...
tourne à droite, première journée à droite, on cherche le fleuve...
tourne à droite compte sur ses doigts, un deux trois
_ l'extrême debout, le trou. A bien sa place dans cette histoire sans méthode, méthode sans méthode sans pause et sans méthode
puis le soir,
mercredi 1 mars 2006
Par chose le mercredi 1 mars 2006, 06:26
finita la comedia, voiture, ce qui roule,
s'enroule sur soi-même
les à côtés, côte à côte, paroles de profil, de temps en temps un regard rapide, ne pas lâcher la route, ne pas lâcher le volant, ne pas lâcher un mot trop brusque, qui ferait dévier obligerait (second (détail : l'intonation _ (je vous regarde et je pense à un autre ...
tourne à droite, première journée à droite, on cherche le fleuve...
tourne à droite compte sur ses doigts, un deux trois
_ l'extrême debout, le trou. A bien sa place dans cette histoire sans méthode
puis le soir, comme une autre journée qui commence
mardi 28 février 2006
Par chose le mardi 28 février 2006, 08:32
finita la comedia, voiture, ce qui roule,
s'enroule sur soi-même
les à côtés, côte à côte, paroles de profil, de temps en temps un regard rapide, ne pas lâcher la route, ne pas lâcher le volant, ne pas lâcher un mot trop brusque, qui ferait dévier obligerait (premier (détail : l'intonation _ (sans vous voir, je pense à un autre ...
tourne à droite, première journée à droite, on cherche le fleuve...
tourne à droite compte sur ses doigts, un deux trois
_ les heures
puis le soir, comme une autre journée qui commence
samedi 4 février 2006
Par chose le samedi 4 février 2006, 07:48

à faire des patiences
dimanche 29 janvier 2006
Par chose le dimanche 29 janvier 2006, 09:16
Des boudoirs abordés comme lieux de petites taille, situés en tête du corps au niveau de l'ovale là où le visage s'estompe se perd s'endommage se ruine, on ne voit jamais son visage de face sauf à se servir d'un miroir, on ne voit ni son visage ni ses épaules ni le bas de son dos, incision du corps, séparation de la continuité les reins se creusent, s'arrondissent, s'empoignent dessinent ce qui toujours nous échappe, le visage plaqué proche au plus proche, se sent du plissement raidi voulu, la contraction de vos paupières vous enferment, vous dedans, de la chair et des os, pommettes, de la ride se forme la forme sous les doigts se devine, permet de conserver longtemps une image de fond, un avoir de soi, boudoir des viols offerts, n'avoir de son visage que l'image transmise des doigts et le renversement du miroir, ma bouche penche, garde à la fraîcheur matinale les provisions de bouche comme début des absences
jeudi 26 janvier 2006
Par chose le jeudi 26 janvier 2006, 06:24
grand tableau à coulisse,
étant donnée la lenteur du cerveau
et de toutes autres choses de ces sales guingois si tout y va, tacher de
s'y remettre, s 'en remettre, se mettre à permettre même dans certains cas, de s'y faire (au meilleur top du stop secret
dire
(mentir) , qu'il n'ait contribué (vendu traîtrise) en aucune manière à quelque chose de fâcheux, à un malheur, n'en être pas la cause. attribuer pouvoir conditionnel si on s'emploie dans cette façon de parler à l'affirmative
(avec une interrogation : Si cela est arrivé, qu'y puis-je?
Et où passent leurs pieds, dites moi
dans ce qui reste d'ombre ? .
.
.
..
...
....
.....
......
.......
........
.........
..........
...........
............
.............
..............
(jour des jours
à effacer ménage, la trace de vos doigts dans les angles.
samedi 21 janvier 2006
Par chose le samedi 21 janvier 2006, 13:29
racontage : une deux , une deux, d'en bas au plus étroit de la cheville la chaussette forme un petit rouleau, passez passez où vous voulez, remontez par le mollet, il se tend une fois sur deux au frôlement rythmé de l'ourlet de la jupe, l'intuition de la marche produit l'avance du corps, trois tours de clé une deux une deux départ des parts : départements partitions apparition disparition paysage déroulement, goudron à 180° du niveau de la tête, l'alouette précède, révérence, s'envolette... reprenons : valise à tempérament, température locale sous abri, vitesse et direction du vent : sensibles, si ça se trouve je serai encore là où je me trouve et vous me trouverez, le temps aidant. très au bord des chemins pousse l'herbe, ce qu'on ne prend pas le temps de prendre, s'active avec de grands moulinets, sept fois pour la langue, battements des bras, pour voir jusqu'où le pouvoir des moulins POUVOIR. v. n. Je puis ou je peux,. Que j'eusse pu. Je pourrais. Avoir la faculté de ...... Être en état de ..... Pouvoir marcher. Je pourrais sortir... L'espace se crée de la perception de l'espace une deux je ne puis vous répondre. ne peux plus répondre de rien Il se pourra faire que....... Il se pourrait que .... c'est -- à – dire : Il pourra, il pourrait arriver...... Il est familier, il l'a toujours été ... Je ne peux pas dormir.... Puis -- je entrer ?

« billets précédents - page 1 de 9