carnet de liaison

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mardi 28 octobre 2008

les choses n'y sont plus quand on les a quittées


l"   est partie , introuvable. stop.

montre toi

___________________________doucement entre les pages /file /_______________________________________


mardi 4 avril 2006

n'est pas active (en digestion






les baleines ont atteint le jardin cette nuit
se sont couchées aux pieds des arbres
mais je n'ai pas ouvert les portes

/c'est lorsque la voix mue que les baleines montent
décrochées du corset
tous leurs fils un à un coupés à vif la peau énerve rage rugit dessous ciseaux pluie fine tranche l'eau
certains signes pourtant les annoncent du tremblement quand le disait les yeux bandés, ma mère oh ma mère les jambes des bateaux
enjambent les baleines




qui à présent me touchera la nuit pour s'assurer que je ne suis pas morte ?






mardi 21 mars 2006

ça là de





j'ai viré la partie pratique et arrondie afin de n'en garder que l'essence à coeur de peau,
peut-être l'avais-tu remarqué je te croise

d'une sorte de remarquable carrément revisité creusé au couteau fin, c'est si pratique les ne me dis pas pour se débaptiser la tête, et une fois qu'on est intérieur au dedans, assez radicalement efficace, désarrondi, le carré est fait d'angles qui se font face ne me dis pas ( quand je te croise face ) personne n'échappe à personne, pas moyen d'aller plus loin en arrière, le 90° cerne et concerne le dos sans toutefois l'épouser, oblige le maintien et la contenance digne ne me le dis pas lorsque je te croise parfois, dans l'ignorance totale des murs.








lundi 13 mars 2006

de la flottaison /des petits poiSons








à cause de ça







1.ça

serait partir de là pour venir là où là est là maintenant
faire ça : ce ça du là de maintenant qui est ça mais pas ça,
pas tout à fait ça
comme si et comment dans ça existe un autre ça et puisque
il y a ça et ça comme deux choses distinctes
contenues dans le corps du là maintenant :ça
ça est ça et ça est aussi ça
il y a ça puis ça pour ça un tour du tout de deux, une danse
il n'y a pas que ça puisqu'autre ça existe dans ça et de quelle figure
alors être ce ça uni uniquement dans soi puis
parce que les autres comme des autres
un autre ça /poison/ issu de ça,
tête bêche









jeudi 9 mars 2006

le calendrier de la poste faisant foi






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8 mars 05 :16
à partir du moment où ça casse
on peut revenir
et revenir c'est y revenir à venir encore, une autre fois
tu sais bien, je serais toujours revenue
tu sais bien
mettre la tête contre
contre le pilier
très fort
, jusqu'à ce qu'il s'effrite des chocs, s'effrite
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05:42
invitation
après longtemps et que vous m'énervâtes
j'aimerais bien que vous veniez me voir
ici, chez moi
en toute bonne intelligence
et calmement
s'il vous plaît
s'il vous plaît
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06:24
déplacement des placements
06:37
on s'était arrangé pour en faire autres choses

06:51
j'ai tout jeté, je vous le dis oui
quand je m'y suis trouvée /franchement assez cruche
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07:03
un jour pendant longtemps
beaucoup de jours et beaucoup de fuite, plusieurs fois de suite,
je n'ai eu que des nuits
celles où la langue nous échappe
s'en échappe des nuits entières aussi claires que des jours
sans l'ombre d'aucune poussière aucunement.
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07:12
où je m'écris je vais m'y mettre.
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07:18
même si je m'étais constamment échappée
et même
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07:26
elle même mourante
ramassée puis jetée
que fait-on des feuilles qui tombent ?
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07:32
(à cheval sur les deux) toujours préférer l'autre rôle
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07:47
à présent que je ne cherche plus,
je crois je vais je crois que je vais pouvoir savoir enfin trouver.
pourvoir au pour voir et enfin
(que quand je ne vous te cherche plus
je trouverai (autre-chose))

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9 mars 05:21
récit
il avait dû partir aux alentours du 21 février, vous voyez ?
pour tout un tas compact de raisons acceptables.
puis, il est mort



il ne savait pas lire
.











lundi 27 février 2006

pas plus que rien








supposons le silence tu saurais lire supposons supposons l'abandon, non pas l'abandon qui abandonne mais celui qui s'y abandonne comme donne, tu vois supposons, supposons qu'on donne l'abandon qu'on se le donne comme rien comme si rien comme si rien n'était venu entre supposons entre le rien entre rien et rien tu saurais lire rien, tu saurais ... supposons que tu saches que rien ne parle ne parle pas même le silence même lire les figures dans le silence ou ne rien dire supposons que tu saches que dire est rien qui trouble le silence que dire est ce qui s'entend sans dire tu saurais entendre alors supposons que je sache me taire, tu saurais que taire est dire l'abandon la main qui perd pied qui ne s'accroche la main fait trou et vide le trou de rien et du silence et d'abandon j'abandonne supposons la garde parce qu'elle veut garder mais les trous juste les trous et entre, ne veut pas qu'on lui donne ce qu'on lui donne supposons que ses bras soient fait de silence et uniquement de silence ses mains de silence et sa tête et son corps et ses jambes de silence supposons que ce qui se parle lui casse le silence et le don, et combien ses bras ont besoin de trous pour les dire supposons ça ne veut rien dire rien n'est dit rien ne se dit mais tout veut dire rien ne dit combien le rien désespèrement cherche .......... on ne dit qu'avec la terrible tentation que rien ne soit dit pour pouvoir enfin un jour le dire et c'est loin si loin de ce qui est le nous du dire, supposons tu saurais lire, tu lirais ça tu saurais lire ça, tu saurais qui je suis sans avoir le besoin de plus autre qui ne serait que bavardage tu saurais d'elle, elle se déshabille la peau de silence et dans les pull-over décrochés de son corps
les étincelles







(elle se regarde rien)
























samedi 18 février 2006

balayette du point trois





pour les produits, à trois, l'entretien, le tien et le même votre ou mien à voir plus tard ce que ça peut (comme produit je veux dire ce que ça, par exemple ... que l'entre là encore , mis bien entre entre (un chiffon trame et saute l'écart mais l'écart est existe quoi qu'il soit (à moins le quart d'écart Nous y tenons c'est parce que, tient tient donc le tien m'intéresse, s'il y vient une possibilité comme autre, tu l'autre toi, l'autre point en face de , et à la face : entrer c'est parce qu'on peut entrer , y entrer, qu'on peut en sortir s'en sortir, sortir, vous comprenez une possibilité nouvellement acquise de rentrer sans avoir envie d'y rester (ça c'est à l'autre que je dis mais l'autre est ailleurs dans la décomposition des tissus (il le sait et s'il faut procéder, s'il le faut procédons donc balayette : 1.Trouver l'armure, c'est à dire l'ordre de croisement des fils de la chaîne avec la trame 2.Compter le nombre de fils au centimètre 3. Multiplier ce nombre de fils par la largeur donnée pour connaître le nombre total de fils 4. Diviser ce nombre par 80 si l'on désire s'exprimer en portées 5. Indiquer le remettage 6. Indiquer le piquage en peigne _____________et plus loin plus loin plus loin (là c'est pas moi qui dit). Indiquer le nombre de fils composant les cordons (lisières) et leur piquage en peigne





              piquer oui
soit, on verra




mercredi 15 février 2006

produit d'entretiens






vous prendrais bien chez moi tout d'un coup je me dis choses, ça tout d'un coup là en pensant
à vous qui répondez tirant en reprise la langue pendue vers vous cher - ce qui m'a souvent - et je sais – que vous le (et rire, , , , car jusqu'où ? va la mer ? vous même, , , , , , , savez vous l'étendue savez vous et que sait-on savoir sous les orages de doutes qui s'abattent tous les soirs tant et plus que m'en rebattent l'oeil, entre la marmite et la pluie danse le gros bouillon le couvercle sursaute
( faut dire : chaque bruit dans son dos la sursaute, savez vous ça ? la balle dedans fait le tour du cylindre (le jardin est dedans
oui, vous attirerais bien un peu le col par là rangement à présent que mon placard impeccablement astiqué
qu'en pensez ?________________________________________vous







vendredi 10 février 2006

par ailleurs






circuit cuit

d'à (petit petit petit coin) b

petits pas met petit dans le grand, à mesure, qu'il s'y perde, marche assise, convoque à tout bout de champ les images (il faut à présent que je pense à vous écrire, avant de me mettre à vous écrire , disons, que je pense à vous écrire avant) convoque les images pour les faire passer devant, parle traitre, le trait sous le trait, dedans le force, par force d'étouffement (à crier doucement)(cliquer ici pour agrandir) (alors, je vous dirai que du désir naît le désir, ou alors j'aurai pu vous le dire, ou alors j'aurai dû ... ) fait passer d'une poche à l'autre, autre poche aussi est la poche de l'autre, y fait passer ses doutes comme petits cafards terreux , les suçant au passage l'air de rien, l'air de pas d'air, surtout pas l'air d'y être...(dans le doute je veux dire)(et l'impossibilité de ne pas écrire ce qui s'écrit, se met devant, s'interpose, s'enclave, s'encroûte la chair) les bras ballants dans le silence, la noyade de tous les oiseaux à la fois (mais par petits groupes voyez vous, jusqu'à se rendre compte, se demander des comptes et les compter) alors sucer les comptes avec les doutes, une succion envahissante, à petite bouche mais la mamelle inépuisable (chaque tour est un tour et chaque jour un tour)( n'est pas vide ) coin-coin.




d'un petit appétit précis





jeudi 9 février 2006

Toutes les mesures dérivent du mètre




on dit : quelqu'un ? quelqu'un est-il derrière là ? la porte ? de la maison ? on la porte, on la marche, on écoute, on marche la maison, la porte, quelqu'un et les respirations... qu'importe le ton bon ton, vendu clair, dans toutes les bonnes officines... mais vendu est achetable... et achetable est pernicieux... la fourmi qui n'est pas prêteuse... que faisiez vous aux temps chauds ? la cigale en déguenille, mal du ton, regarde l'amuse, la porte, la maison, quelqu'un et retient sa respiration... car vous l'avez tué, n'est ce pas dit-elle simplement l'écouteur qui écoute ... mais personne n'entend...
à un mètre d'ici
lundi mardi mercredi la pluie et l'eau venaient je crois, du même ciel...









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