carnet de liaison

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JJjourNALpetitmondENtrE

Fil des billets

vendredi 6 janvier 2006

en guise /////////////////////// introduction du retour

comme on dirait qu'il dort



vient, ça vient, ça viendra, tout pourrait venir de là, de la main à la main, un passage pour un prolongement du jardin dans l'album, jardin placé en conséquences de vos corps, derrière la façade de l'hôtel sur la pente d'une des deux épaules, celle qui se hausse d'amusement impuissant, un geste qui parle comme ça, du seul ton d'un haussement rapide et vient dessiner ce qui se garde de l'image : un jardin

ci-joint la lettre du premier étage, d'une vision partielle naturellement une rature de l'image dans son contexte le début de la saison s'étant déroulé en quelques jours fin du mois à la date des règles L'espacement mois par mois s'installe rapidement sans transition après la chute de ce qui s'estompe
de ce qui dort, qu'il dorme d'une petite mort, il dort.

dans le cas du nom de jeune fille d'une femme mariée lorsque le nom d'une autre personne apparaît entre : tel un surnom, un sobriquet diminutif présentant le nom sous une autre figure, l'autre en double vous court devant vous court derrière, l'ombre portée vous répète le jardin dans les mains, il semble qu'il vous ressemble et comme il dort si bien se trouve contre vous, là où vous vous trouvez Par exemple, si le nom apparaît de façon prédominante plus facilement, elle décale, saute un pas, détourne le visage, plaque son ventre sur le mur, plus facilement,
elle dit : elle aurait pu garder l'intact, intouchable.

lundi 2 janvier 2006

sauter du coq









du tien comme du quart se la foutre douce retrait et espacement pas de positionnement automatique se la joue un jour sur deux sur l'autre s'accouplent sur l'heure toutes les pleurnicheries du choeur des artistes , s'il a dit il l'a dit comme à dire mais, que rien ne soit dit que rien n'en sorte une simple lettre à jeter, sonorité du t à rajouter à pleure : pleutre redire : lâche, ce qui ne peut tenir en main glisse hors tentative, pas sa faute, un moule moule, d'un oeil de mère la mère a regardé le pantalon tendu à bout de bras, devenu unité de mesure pantalon de la mère, une mère est une mère, raccourcit les pantalons, un bel ourlet, la peau dedans et vaguement le nom de la cousine, une belle cuisine de mère, les autres sortis d'elle s'occupent dans la cour, s'occupent d'eux-mêmes, hors cadre le même cadre et la force d'écartement, on s'en figure une pleine figure et pour longtemps.

Hors cadre aussi l'autre marche dehors, éditer préméditer ce qui s'anticipe de l'horizon pendu suspendu au décor ceci : ceci est une ligne de force, ceci est mon corps : exécution.







samedi 31 décembre 2005

sur son 31 [Journal] Nettoyage et démolition




Règlement de comptes



1:00) ce qui nous tombe des premières répétitions : tapez nettoyage et validez le temps de notre préavis habitable touche le temps du déplacement en douceur , il est temps : frottement chiffon bâtisse caissette (dans), posée juste en dessous, lit de paille, sous les pas ça crisse constamment, sous les corps, sous le poids des corps qui n'en finissent , ça crisse la paille malmenée ça crispe. Plus au fond, la bâtisse du fond (celle du feu constant (ramonage)(goudronnage)(patinage) remaillage remplissage repassage affûtage amidonnage balayage (ah) blanchissement des pages, démontage d'orage, orange (une).

2:00) Déranger l'appartenance rendre la pièce à d'autres, le lieu reste le lieu, mais s'échapper de ses influences, oui polir le diamètre intérieur du trou un procédé de raffinage s'introduire dans le puits fendre le diamant et l'ardoise descendre le long des pentes des bois abattus appliquer délicatement la dorure en détrempe, absence de couleur sur certains endroits pavement patines & artifices on plie la place vide jusqu'à obtenir le format voulu, en épurer le sucre, en égaliser les poils qui dépassent en brossages successifs pour lui donner un aspect soyeux, lier en bottes essartage ôter les broussailles essartement de même sens puis étouffage histoire d'étouffer gerbage hersage pinçage des rameaux, des bourgeons râtelage sarclage serfouissage , plus loin reste à redire babillage bâclage bafouillage barbotage barbouillage batifolage battage bousillage * bricolage cafouillage chantage chipotage écrabouillage ergotage escamotage furetage gaspillage mordillage papotage rabâchage racolage rafistolage sabotage tatillonage truquage vidage «dans l'action de vider les indésirables »

3:00) Lieu de l'action : mouillage voir : tableau des figures

4:00) Au passif d'état : abattage / décrochement de ce qui est (était resté) accroché détachage / détachement de ce qui est détaché ou s'est détaché décollage du verbe décoller/décollement état de ce qui est collé / éclaircissement ce qui vous éclaircit le passage habillage / habillement ensemble des tissus pansage plissage / plissement / déformation des couches de cet ensemble; ce qui a glissé du réglage / règlement ce qui règle l'ensemble de règles

Maintenant : redescendez après le nettoyage le mur nord de la bâtisse est haut de 30 pieds et celui du sud est immense, une fois la bâtisse épurée, continuez votre route à l'extérieur, relevez-vous si vous étiez courbé, et occupez-vous de la restauration des lavoirs chaque année, ...une histoire d’homme, d'eau et de murs. Les mains dans leurs viandes, j'exerce en douceur , une force avant







jeudi 29 décembre 2005

ce qui court sur plusieurs lèvres à la fois






grand baiser d'amour facile à utiliser et très économique, mouvement actif, large découpage, meilleure efficacité de séparation, réduction du temps de tamisage, équipement spécial pour la dispersion de l'échantillon et pour décoincer les particules prises dans les mailles, amélioration de la justesse et de la reproductibilité, plans des élans, tracés de quelques champs d'opérations sur mesure accompagnés d'airs d'opérette
écrire que le jour à ce moment donné, quand il se lèvre, chaque tranche de jour ciselée pour archiver la belle affaire : ce qui n'est pas décrit ramène le souffle à plus tard et le nom juste au bout de la langue.
sur des contours un peu évasifs, incarnat carminé qui gagne et déborde passe la main, ramène sur le sein la chemise qui bâille, chasse le froid somptueusement, (elle) un détail, comme ce mal qui lui reprend de plus belle, ( lui pendait au nez, disait on








dimanche 25 décembre 2005

liaisons complètes démontables & successives






Chaque élément de masse déclare une liaison simple
L'une pourrait être attachée à une barre de défilement et l'autre à une autre
Vous ne pouvez associer une liaison qu'aux boîtes qui appartiennent à une même chose.
Vous mettrez habituellement toutes vos liaisons dans un seul fichier neuf
il serait utile de pouvoir ajouter des éléments extérieurs pour modifier les éléments intérieurs
Vous avez probablement aussi remarqué que nous avons créé nos propres noms
et cependant que tout s'écarte, Ne pas tenir compte des effets d'oscillation




vendredi 23 décembre 2005

quelques 123 baisers à construire








1. dégagement larvaire mémoire/collerapport, au plus vague de l'ébauche un geste de surface en étroit rapport d'appartenance, de cause ou de manière et du fait de, et qui concerne, etc. l'intérieur de la peau, surtout
2. zone tampon où tout effacement s'accompagne du peu , peintes par ordre d'apparition
vos silhouettes diffèrent du corps que je connais, l'ombre est faite du mur.



3. La place qu'occupait ce fichierbaiser est maintenant.













dimanche 18 décembre 2005

tout objet fixe est très visible







pour une trajectoire
d'interpolation de la table des matières mis de biais un billet, sorti du lot de la liasse, sortie occasionnelle, tirage tiré piqué épinglé. donc épinglons : la date, la date du billet au-dessus des billets la date de biais une petite liasse tenace, une liste de dates embranchées, pas moyen de tricher chaque jour s'ajourne du jour suivant le jour, une couche de jours couchés sur les jours, les autres au-dessous s'entassent se diluent s'accumulent s'allongent d'un pluriel, se fondent dans la masse plurielle des jours de jours, la date comptant pour une fois, tampon de bonne foi une seule, pour toutes, par jour la date du jour dit le jour du billet.
le biais n'a rien à y faire, n'a rien à y changer
ce qui se note est daté,
même la nuit fera partie du jour


reste,
que les saisons reviennent




jeudi 15 décembre 2005

du dessin glinglin à guiMauve






camion, me renverse sous le moteur
l'enveloppe racine jusqu'à l'osier, oser
m'enfouir mi-corps , tromper l'image d'image, imaginez le soir
un soir
automatique du langage naturel développé
composant minimum et autonome
couleur de la couleur du soir



cela ne permet plus de visualiser correctement les arbres et fourrés
sortie affichée par la grande porte, courir dans les escaliers et couloirs
suivons
jardin voisin où s'avoisinent entremêlées les nappes de brume mauve
repoussant imperceptiblement les plantes jusqu'au fond des allées
affichage de l'excentrique et de la boule de gomme
un mystère correspondant point par point
au cliqué/parlé du chiqué pur
embué des rigueurs de saison...
quand du brouillard un peu givrant, voyez vous
résulte un mal de gorge
mauve : parties utilisées : fleurs feuilles et racines
décoction pour les gargarismes :
une poignée de racines coupées pour un litre d'eau
faire bouillir 10 minutes.








mercredi 14 décembre 2005

re/ marque







groupé gigogne ça serait donc à moi, c'est bien dit  presque à vous, 
presque à l'oreille proche la bouche,  entourée de la main pour cacher les secrets,
penche la tête doucement, même à sembler regarder ailleurs
pour semblant, on sent bien tout ce qui se dit , ce qui s'y attache
même les yeux en tremblent un peu
pour semblant oui tout ça, 
tout ça à cause de la fièvre, 
celle qui vous prend au moment où l'autre vous gagne, attendre à tendre
rien ne se remarque, rien de remarquable, on sourit tourné vers le vide
à peine un peu plus loin quand la chaleur gagne les joues
une rencontre  unijambiste, lui en haut,
on ne voit que le torse, le haut du corps
l'arbre fait bouclier 
elle assise reste assise, reste à la même place
le visage légèrement de biais
regarde le dôme et le porche et le ciel et la place, un autre point de vue
rien ne s'ébruite des mêmes mots 
le vent et la fièvre.










mardi 6 décembre 2005

quelques aspects du détournement (papier




ensemble nous n'aurons pas connu la pluie

agrafes, postiches, canines & contenus, quelques contours et quelques vols s'il me fallait partir, je vous emballerai

d'emballage soigneusement sacs papier et plastique large gamme do mi ré reprise couture lâchement double pli grain et grammage feuilleté en mille je vous donne le poids d'une feuille au mètre carré ou combien pèse une lettre généralement plus longue du presque carton légérement cassant certain ton certain jour teinte aux cernes la joue légérement froissée si douce si douce est votre peau
,,, comme une trahison

tiens descendre décembre arbres rangés en tas dans le jardin d'hiver branches rases feuilles noircies pincées de gel aux joues encore une sale petite grimace interprétation prétendre deviner ce que les yeux avancent kraft opaque empreinte du pouce identité douteuse s'emparer du chapeau voilette jusqu'aux pieds décembre après
descendre l'attente chevrotine puis se taire
. finalement fatalement empaillés.





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