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||||||*compromis

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vendredi 6 janvier 2006
Par chose le vendredi 6 janvier 2006, 07:23
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lundi 2 janvier 2006
Par chose le lundi 2 janvier 2006, 07:27
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du tien comme du quart se la foutre douce retrait et espacement pas de
positionnement automatique se la joue un jour sur deux sur l'autre s'accouplent
sur l'heure toutes les pleurnicheries du choeur des artistes , s'il a dit il
l'a dit comme à dire mais, que rien ne soit dit que rien n'en
sorte une simple lettre à jeter, sonorité du t à rajouter à pleure : pleutre
redire : lâche, ce qui ne peut tenir en main glisse hors tentative, pas sa
faute, un moule moule, d'un oeil de mère la mère a regardé le pantalon tendu à
bout de bras, devenu unité de mesure pantalon de la mère, une mère est une
mère, raccourcit les pantalons, un bel ourlet, la peau dedans et vaguement le
nom de la cousine, une belle cuisine de mère, les autres sortis d'elle
s'occupent dans la cour, s'occupent d'eux-mêmes, hors cadre le même cadre et la
force d'écartement, on s'en figure une pleine figure et pour longtemps. |
samedi 31 décembre 2005
Par chose le samedi 31 décembre 2005, 20:02
| Règlement de comptes |
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jeudi 29 décembre 2005
Par chose le jeudi 29 décembre 2005, 09:42
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dimanche 25 décembre 2005
Par chose le dimanche 25 décembre 2005, 11:12
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vendredi 23 décembre 2005
Par chose le vendredi 23 décembre 2005, 08:22
1. dégagement larvaire mémoire/collerapport, au plus
vague de l'ébauche un geste de surface en étroit rapport d'appartenance, de
cause ou de manière et du fait de, et qui concerne, etc. l'intérieur de la
peau, surtout 

dimanche 18 décembre 2005
Par chose le dimanche 18 décembre 2005, 08:16
pour une trajectoire
d'interpolation de la table des matières mis de biais un billet, sorti
du lot de la liasse, sortie
occasionnelle, tirage tiré piqué épinglé. donc épinglons : la date, la
date du billet au-dessus des billets la date de biais une petite liasse tenace,
une liste de dates embranchées, pas moyen de tricher chaque jour s'ajourne du
jour suivant le jour, une couche de jours couchés sur les jours, les autres
au-dessous s'entassent se diluent s'accumulent s'allongent d'un pluriel, se
fondent dans la masse plurielle des jours de jours, la date comptant pour une
fois, tampon de bonne foi une seule, pour toutes, par jour la date du jour dit
le jour du billet.
le biais n'a rien à y faire, n'a rien à y changer
ce qui se note est daté,
même la nuit fera partie du jour
reste,
que les saisons reviennent
jeudi 15 décembre 2005
Par chose le jeudi 15 décembre 2005, 11:06

mercredi 14 décembre 2005
Par chose le mercredi 14 décembre 2005, 21:30
groupé gigogne ça serait donc à moi, c'est bien dit presque à vous, presque à l'oreille proche la bouche, entourée de la main pour cacher les secrets, penche la tête doucement, même à sembler regarder ailleurs pour semblant, on sent bien tout ce qui se dit , ce qui s'y attache même les yeux en tremblent un peu pour semblant oui tout ça, tout ça à cause de la fièvre, celle qui vous prend au moment où l'autre vous gagne, attendre à tendre rien ne se remarque, rien de remarquable, on sourit tourné vers le vide à peine un peu plus loin quand la chaleur gagne les joues une rencontre unijambiste, lui en haut, on ne voit que le torse, le haut du corps l'arbre fait bouclier elle assise reste assise, reste à la même place le visage légèrement de biais regarde le dôme et le porche et le ciel et la place, un autre point de vue rien ne s'ébruite des mêmes mots le vent et la fièvre.
mardi 6 décembre 2005
Par chose le mardi 6 décembre 2005, 09:01
ensemble nous n'aurons pas connu la pluie
agrafes, postiches, canines & contenus, quelques contours et quelques vols s'il me fallait partir, je vous emballerai
d'emballage soigneusementsacs papier et plastique large gamme do mi ré reprise couture lâchement double pli grain et grammage feuilleté en mille je vous donne le poids d'une feuille au mètre carré ou combien pèse une lettre généralement plus longue du presque carton légérement cassant certain ton certain jour teinte aux cernes la joue légérement froissée si douce si douce est votre peau
,,, comme une trahison
tiens descendre décembre arbres rangés en tas dans le jardin d'hiver branches rases feuilles noircies pincées de gel aux joues encore une sale petite grimace interprétation prétendre deviner ce que les yeux avancent kraft opaque empreinte du pouce identité douteuse s'emparer du chapeau voilette jusqu'aux pieds décembre après
descendre l'attente chevrotine puis se taire
. finalement fatalement empaillés.
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