carnet de liaison

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SéQUENces /courtes

Fil des billets

dimanche 31 juillet 2005

eN-TêTE-coupure/s/uite



ne sais [je]
qui mis nu
[e]
ce qui m'y
qui m'y mit
trop tôt ? mais la tête , oui dé
culottée...
il vous est possible de prévenir d'éventuelle personne ... n'est pas suffisamment vaillant ... finira relatif
... pour ce faire, il faut
... il y a  deux façons de définir un
... ce champ correspond à la longueur de l’adresse physique
... des machines avec lesquelles elle discute
... les mises en caches sont systématiques et obligatoires
... à mettre l'entrée obligatoirement à jour
... : "Elle écrit (remplaçant probablement toute entrée existante)

... chaque fragment possède le même numéro d'identification ... Elle sera égale au nombre de seconde passé dans cette même file d'attente ... ne se terminent pas à la fin de l'en-tête (bourrage). ... enregistrement d'une erreur dans le paysage ... quelque chose de cassé : jardin payant du 21 au 22 ... dans sa chambre, le Roi mange seul ... corde trop courte (en double) pour la hauteur de la falaise. ... donner le mou au bon moment et ravaler la corde lorsqu'il y a trop de mou. ... bien se rendre compte de ce que représente la chute du grimpeur...
elle se tient dans l'intervalle tendu
entre la chose et le nom de la chose
pose les mains à plat sur la table
et dit : toi ?

monsieur, votre déshabillage n'a d'égal
et moi-même comme une souche








samedi 30 juillet 2005

-------question-de-c-o-u-p-u-r-e------





________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ ________________________________________ marche sur les mains
c'est dire ma main qui tient
tient entre les doigts de la main
ce qui ?

coupurecoupurecoupurecoupurecoupure s'écoule du sable le vent et l'eau les jours
un jour, veut tenir la main debout
et marche sur les mains le mot terre
se tait-il me fait-il taire à terre
d'y être ?

coupurecoupurecoupurecoupurecoupure
un corps prend t-il le même espace
qu'il soit couché ou debout
même quand tu n'es pas là, me coucher ...
c'est avec toi que je me couche

près de la place de l'espace
de l'absence du corps
qui ? l'autre alors
senti d'où ?

coupurecoupurecoupurecoupurecoupure
comme une présence dans l'espace
coupurecoupurecoupurecoupurecoupure
car la place qu'occupe un corps
n'est pas égale à la place qu'occupe un autre corps
même si un corps reste un corps
ce qu'il soulève d'espace avec lui
ce qui se meut avec lui
oui, là dans cet espace qui n'est plus occupé
le manque est là

coupurecoupurecoupurecoupurecoupure de ce corps là (tu sais) coupurecoupurecoupurecoupurecoupure
soit alors et que vienne la coupure
coupurecoupurecoupurecoupurecoupure
la coupure de la coupure provoque le lien

coupurecoupurecoupurecoupurecoupure




mercredi 20 juillet 2005

si tout y est





























         réel/ provisoire provisoirement/ réel;  ; 7; #61501; 487; 564; #61472; #61480; #61472;    1501;  535;      toi   ;2;& 2;toi  501;           612;׀0; ===========================///////////////* Return-Path: <|||||||||||||>


à ce point de l'histoire intervient le serment

Delivered-To:
online. d'elle.
: n'anticipant aucunement si un jour elle peut se taire le faire ...........vous brûlerez parce que c'est blanc






























lundi 18 juillet 2005

liste DES acteurs






elle,
l'avaleur,
l'E grand Imaginé,
l'endormie avec toi et vous-même

le je u mutiplié, multiprise, multifonctions avec modes & codes
d'accès mettons y le dc dedans avant pendant sur dessous
devant, pour leurre la bonne heure ah là là, s'il vous plaît
(me plaît, oui, lui dis-je dit-elle du ton du pire, flamme à ne savoir plus
qu'en et quand dire, ou mieux, et au mieux que le 'il soit lui
)
à jupe volage, d'y être
en sous sol en sous main en sous titre
pétri tout se ré-pète
tout se peut ou peut se
ou faire comme si
(respectons la)
cela permettant de
Je commence re-commence moi
re-situé, vendu, sous pesé, emballé
proprement

et le rideau se lève

(incorporation au voyage) (les transports, on finit par s'y perdre)
(c'est dire ! ) (et à dire)
(on n'en saura jamais autant que la somme de tout ce qui est tu)






jeudi 14 juillet 2005

rapide A-A-A-ccord





pour passer la première s'appellera AdèleAggripineAmélice
pour ne pas être au fond en reste en bout de corridor
dernière porte à droite, vous ne pouvez pas vous tromper
c'est le dernier renfoncement, celui devant lequel on passe
vite perdu de ne pas avoir trouvé, plus tôt
la sortie
essoufflé
boursouflée ici, la bougie sous leurs doigts
s'enjouit doucement, ils se trouvent
noués les doigts d'AdèleAggripineAmélice s'immiscent
dans la part réservée
dans ces croisements rares les corps se superposent, se déclinant
d'encore accord à bras le /* presque commun
la tête de l'un s'accorde à son tour autour du cou de l'
autre Emboîtée par son corps à retardement
y participe la boîte entière

d' Allumettes à bout rouge rapidement frottées
gestes répétitifs
joyeuse sauterie m'alice m'adèle m'agrippine
passant les joues du rire clair jusqu'à
l'inabouti
car tout bout bouge
la bougie, voyez vous
n'a que quelques minutes de marche




samedi 2 juillet 2005

ÒÓccupation



ci-devant joue au code, des coudes et des doigts

ci-derrière est n'importe quoi (de louche ) à petite cuillère dose harmonica
la salive

ci-devant bien proprette sur visage tendu, dé-cerne les contours
fortifie l'affolant du bout tripote, ôte, rote d'un air de deux ( très doux
rrote alors d'un petit coup d'éclat de rrose, rremanie
touille dé-valise varlope amande philippine d'eux 2 met trois

ci-derrière assombrie de ces moiteurs d'été, vous savez,
les persiennes tirées sur le soleil brûlant,
un lit de sieste aux draps blancs

ci-devant des gestes de soie aux couleurs passagères
enveloppant l'en face de la bouche aux talons
de légers hôchements de tête, entendu qu'elle y est
demande acquiescement, trace les lignes, calfeutre au coton les failles

ci-derrière l'insolence au front,
l'impudence bien étalée avec des mots énormes de l'énormité du désir : ruade combine déballe et décapite de la main de derrière précipite catimini minimise déveine d'évènement, n'en a cure et garde recul sous cape à la fois taraude et s'enfonce aux quatre angles les ongles

 

ni derrière ni devant
n ' e ne s tp a se n c o r e R e v e nue ....




........tempsTampon........









dimanche 26 juin 2005

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>je t'enfiche




F I C H E  D ' É T A T  G É N É R A L


Au repos, un coeur normal bat
entre 60 et 80 fois par minute


Au repos, un coeur normal bat
en marche arrière

1-------------------------------------Z
2-------------------------------------Y
3-------------------------------------X
4-------------------------------------W
5-------------------------------------V
6-------------------------------------U
du joli tout ça - le joli c'est joli - mon coeur s'applique
à apprendre : à l'appris appliqué envers de quelques chiffres
neuf huit deux neuf et le joli des coeurs s'enfonce au coeur du corps
du texte
et dans le corps des coeurs, sous le coeur justement
se dessine la taille arrondie du ventre où pousse
quelque petite chose des coeurs.
à l'adresse du coup au
coeur le corps avec adresse
se tresse entre cou et coeur
une distance courte
ouvre la paume et les doigts
l'importance que la chaleur
dessous la peau devine
à portée de main
là où rien ne se voit
soutient la gorge qui cogne







des <______ i L ' s >





< il se pourrait bien ...
t'adresse
un coup au cou pendue la papesse mâchonne tire un tiroir soliloque petites vacheries et rit.
l'unique est morte pendant son sommeil, puis se réveille en larmes mais le rêve elle oublie aussitôt, s'arrange du trou , s'en bâtit une ruse d'oubli sans mentir, ma mère était papesse savez vous la puissante ? la coupe était carrée et j'ai gardé la même
carrée au niveau de la nuque et du dos et les seins un peu plats
les deux pieds dans un trône, la parole rapide, de tricots point
à la ligne prise en main des détails
n'écrit qu'autour de ce qui rôde, errant dans les odeurs
de paillasse remplie de larges gestes courbes
sous des matelas nus mis promptement à égoutter des humides moiteurs les suées radicales au front / j'en ai eu quelque chose qui coule, vous voyez ? sentez vous ? la perle de ses yeux au milieu de mes jambes et à laisser couler, j'en perds le principal, le goût de l'avant ça, qui reste à définir, puisque perdue des sens une papesse est vide ...
et vide il faut remplir, avaler chocolat rond de flanc du chien niche et café du café en litres et au moka et en turc les miroirs la cave les papiers les soupirs et les rêves hâchés le rêve moche oublié ... quelque temps cela prit une autre tournure un compagnon mâcheur pour la papesse épaisse, satané reniflard, un à la respiration si rapide un chien pour habitant
/ une façon qu'il avait de nous regarder vivre droit dans les yeux et de face

longtemps comme des chiens
il se peut alors, que nous restions sans paroles
... que nous soyons un peu bêtes >





mardi 21 juin 2005

où son songe a sombré ROuge





c'est l'homme à la tête de mots
elle avec en tête, telle entêtée caillou
si la lui coupe sifflette, il tombe héros
poitrail à toute allure
traversé radical
table nette
rase, l'affleure à langues moqueuses jusqu'au ras des rebords
là , une foule de détails s'amasse commissure
légèrement baveux, c'est l'homme du rêve d'elle, a volé
le rat des mollets jusqu'à en faire
un rat des chambres sombres
un catalogue des échos
tièdes, une tartine dans mon café
d'où un soir j'ai sorti la lune



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