carnet de liaison

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dimanche 5 février 2006

grandes potiches en terre, dont une avec motif d'autruche






ainsi soit-il j'insiste
amélie amélie permet moi d'insister
ne fais pas la fausse et la fourbe, déplie toi des genoux, que diantre
reste pas coincée du gosier, quelque chose de toi existe n'est-ce-pas
puisque mes lettres allo, là, à la lettre
amélie amélie les lis tu avant de les mettre ?>


[bas]... si je double amélie, c'est à cause des deux oreilles
qu'elle sente que ce qui la cerne la concerne

les mensonges, amélie,
on n'a pas ce droit là
ni la triche vois-tu, travail c'est travailler
la tablette des renseignements existe
la bouche est en dessous du nez
facile de toquer
d'autant que ça fait plusieurs jours
la jupe, je te frôle
jt'attire amélie, l'attention
j'appelle doucement amélie, amélie, amélie ... AMÉLIE ?
sert à quoi de donner des noms aux choses si ces noms sont trichés ?
dire n'importe quoi

sert à quoi cette glose ?
:'Nous présentons ici une sélection d'oeuvres littéraires
faites pour Internet ou de sites sur la littérature.
(es-tu ce nous amélie amélie ?) Nous avons
commencé ce travail (oui commencé d'accord, un peu ça excuse...)

de recensement à partir d'oeuvres ou sites en français (blabla amélie,)
Une option « commentaire » (>oui oui merci, merci encore) est disponible.
Nous vous invitons à l'utiliser (ah! l'invite d'invitation,
j'en use, j'insiste amélie
)
pour ajouter de nouvelles informations sur les oeuvres,
(j'ajoute oui, oui, j'insiste sur des informations
je dis ça amélie, tu te trompes, tu trompes ton monde
tu dis des menteries, amélie amélie
tu as le droit d'aimer antoine,
mais tu n'as pas le droit de dire que ...
'Lettres simples à l'ombre de l'eau est une adaptation des textes d'Antoine
Moreau, un autre écrivain présent dans le monde de la littérature
électronique francophone. Le menu principal présente une série de
mot-boutons qui permettent d'accéder aux différents textes de Moreau.'

NON, c'est faux amélie,>
c'est faux, je te le dis,
le menu principal présente une série de mot-boutons
qui permettent d'accéder aux différents textes que j'ai écrits jiji. Point barre.

ceci pourtant très simple à entendre>

mais têtue amélie,
t'es-tu demandée simplement qui t'écris ?
Pas curieuse amélie...
ton travail en pâtit,
tu gâtes la donne, tu gâches le pays, tu sabotes
amélie
je t'ai dit où est qui et qui, avec adresse
je parle amélie, l'imperméable à l'huître
celle qui regarde passer moulinette
amélie, dans ton camp, la potiche envoyée
fais-en.

...Une option « commentaire » est disponible pour toutes les entrées.

Nous vous invitons à blablabla ...





vendredi 20 janvier 2006

on peut régler le déplacement








changement des figures particulières > chargement, première instruction en partant du début, création d'une trajectoire temporaire, une zone tampon, un placard (oui encore) , un lieu de non-lieu, avec étude du temps de résidence, des champs parcourus, des grandes eaux natives, des ciels changeants, versatiles et comédiens, aller de l'oeuvre majeure jusqu'au désoeuvrement, se figurer le nom majuscule et que la figure y soit contenue, retenue, trompe-l'oeil, reposant sur mes jambes, les deux jointes, bien serrées afin d'offrir une surface confortable, petite dépression au milieu formant une courbe assez douce, la jupe recouvrant entièrement la faille épousante jusqu'aux genoux pliés, moi-même un peu raidie de ne pas déranger , le regard tendu au-delà de la ville, par dessus les maisons, d'ailleurs moi-même...
et vous, particulièrement particulier, en somme.


r i e n

d e


d é f i n i t i v e m e n t



a r r ê t é







mercredi 18 janvier 2006

découpages & déblocages




A. conclu sous tout rapport ce qui te barre : re: création du document image , permet le déblocage non destructif , une carte de déblocage, à la loupe je dégoupille ta bouche grande ouverte y penche le buste entier, en perte d'équilibre, à extême limite du versement en toi y dessine à main levée une ligne d'horizon à te perdre de vue

B. qu'on la prie de se presser, elle se plisse, les plis croisés à l'intérieur, la bouche aspirée absorbée gaînée sur elle comme un tricot étroit, langue bouffie collée au palais, sans son.

C. déformation en formation des éléments de la dispute, elle dit : pute
et encore en dernier ressort par la force des choses, accentue le découpage








une partie possiblement positive

une partie en partie déjà partie

une partie luisante sur les ailes du nez avant d'entrer dans la rondeur des joues

une partie positivement possible




















.. et l'autre, et vous, à d'autres ...








mardi 10 janvier 2006

il y a plusieurs façons de partir




monsieur E est un préparateur soucieux anticipant les pannes (possibles)
le départ est sérieux,
sans appel il peut devenir grave



je m'étais reculée d'un pas, retranchée comme je fais souvent en de telles circonstances ... en retrait, on approche autres choses ou plutôt on les sent frémir parce que ça baille, quoiqu'on ne les atteigne pas plus que les autres ne le peuvent

quand la pression fut comble, dessinée à l'extrême [...] il y a toujours des espaces puis ça rompt, quand la cocotte lâche à toutes vapeurs le pouvoir de l'autre sur l'autre sans abus, mais là au milieu quoi qu'on en dise

il y a plusieurs façons de se taire







lundi 9 janvier 2006

petit magasin tripotage





oui, je me sers chez vous, de vous, de vous et des images, je me sers des images et de vous, je vous mêle les images et vous d'un inépuisable intime de moi, sans ce vous de vous, que vous pensez être vous, avec ce vous de moi tel que vous le faites naître chez moi, sous ma peau, sous mes doigts, dans ma bouche, bouche langue et salive mêlées aux images fabriquent une image de vous, un vous uniquement de moi, qui doucement s'écoule de ce qui sort de vous, vous excède, vous prolonge et vous dépasse, s'exhale de vous sans que vous ne puissiez vous en défendre, passe devant le vous de vous et ce vous que j'éponge et absorbe s'incorpore d'une même chair excroissance, accouplement du bu, s'associe secrètement aux images des autres, aux autres images des choses et de vous, oui les mains dedans je pétris et je touille, vous touille tant et tout jusqu'à la dernière force liquide,
salive des yeux, d'où le flou.



Les choses n'étant que des choses
tant qu'on n'en fait pas quelque chose.








vendredi 30 décembre 2005

entr'acte au sujet du même sujet








ainsi de suite



épuisés, un après l'autre, à bout de bras à bras le corps et l'âme même estropiée un peu, ils se déplacent, à partir déjà du début si lentement que personne ne prend garde au léger décalage, un emprunt d'autres lieux par champs excentriques successifs et l'occupation du sujet se disperse en moindre importance, quelques affaires à venir restent encore accrochées aux lèvres des passagères qui serrent longtemps les dents sur leurs montures ... sous la robe leur poussent des branches qui finissent toujours qui finissent toujours qui finissent

tout le jour le sujet du jour courant court devant, ce qui était couru d'avance, un sujet neuf de belle jambe, l'envergure de l'inconnu laissant pressentir un bon sujet porteur intarissable et fécond, un bon sujet des merveilles et merci au départ, pas de quoi faire tourner les têtes le sujet n'est au vif du sujet que dans l'enlacement je t'en prie marche encore, marche devant c'est doux pour le voir net, il aurait suffit de changer de trottoir une bonne fois que la rue nous sépare les bras ballants comme des troncs réveillez moi si le sujet devient quelconque si la course s'écourte s'affaisse ou s'épaissit secouez moi veux-tu, à prévoir revoir voir le flot avant que la rue comme fleuve les rideaux blindés n'empêchent pas le vent dehors il nous force la fente, entame les tissus, d'un entrebâillement précis transperce éventre vers le ventre de la pièce même entrouverte sur la coupure : le sujet est au fond l'étroitesse de l'écriture serre la page autour la combinaison comprime le nom de sa tête y courir à mi-voix longtemps serrer le fleuve le nom du sujet bascule je butte au pli du su tous les chemins de mes doigt sur ta nuque, épuisés.






























mercredi 28 décembre 2005

t'à temps




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à prendre ça _______________________________________________________
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apprendre _______________________________________________________
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à laisser du temps
du blanc,
entre les lignes
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mardi 27 décembre 2005

la la là lère









← ⇐ ↵ ← ⇑ ↑ → ↓ ↔ ⇒ ⇓ ⇔

il à elle : est là ? est-elle là où elle ? ou dit-elle là d'un là qui n'est que d'elle ? est-elle assez là ou erre t-elle ? de là à là , entre son là à elle et le là ici là , si ce là existe bien où l'on dit qu'il se trouve, un là trouvé troublant just'au détour d'un mot, se trouve caché sous les doutes, le là d'il et celui de la terre par terre à deux pieds, les pieds pris, parqués, dedans, presque figés d'y être, dans tout ce qui est dit être là, on le dit, mais le là dit n'est pas le là d'ici même dit-il encore, à elle là, presque à peine venue, encore pas là du corps, ni senti, corps pas assez corsé, inexpressif et neutre, de part et d'autre d'autres là encore s'y mêlent, si bien là qu'ils prennent le pas et toute la place offerte n'a plus lieu d'être, partie de là. ni plus ni moins s'il lui manque, il lui manque du manque uniquement manquant, et si ce là lui manque ne se trouve pas là (une pièce mobile, un si petit transformateur figurez vous











lundi 26 décembre 2005

par fuite du sujet (vous est placé ici)




à vous tous mes vous

comme il fait encore nuit, seul le doigt encore dans la prise suit ce qui, de l'extérieur de vous, fait de vous le vous que je suis et sous le doigt uniquement, à un doigt d'entre nous, un doigt qui lit et relie les peaux par son bout est celui qui pointe entre nous un pont. qui trace et maintient la liaison d'une distance proche, prend le par coeur comme repère, du contour de mémoire , la couleur de mémoire peut changer de couleur sans que la nuit trouve à redire : c'est la nuit, et la nuit sur les corps aussi, je suis de vous ce que vous n'êtes que dans ces pénombres du lit, un vous obscur, le vous du corps impénétrable, s'en suit une courbe que seul le doigt observe, esquisse une carte d'un léger déplacement, une courbe partant du front, là où les cheveux se couchent, partant du front dessiner la ligne au-dessus de vous sans du tout que l'autre de vous ne s'en inquiète.
si la nuit se prolonge
comme il fait encore nuit

comme il fait encore nuit, l'un de je se réveille coulisse un oeil vers vous pour vous voir de profil
une moitié de vous

le corps encore absent, seule la sensation d'
enfoncement léger porte le poids là l'angle du coude marque une dépression, rupture de surface de la surface du drap, appui total du point unique, le reste de l'étendu repose, dire en dormissement, lit central, la chambre n'a pas de volets, pas de rideau, aucun moyen de s'y soustraire, aucun moyen d'échapper à la lumière pèse sur un point unique, le je vous perte, tout autant que le mien s'y joue s'y ajoute.
si vous est






jeudi 22 décembre 2005

emballottage à l'autre













mise en branle, fonctionnement des abattants entrée/sortie /plusieurs fois de suite, de façon à renverser la vapeur/

faire/part des coupes effectuées dans des morceaux choisis /et ce n'est certainement pas un hasard/

embobinage avec désembobinage intégré et la chevillette /vue panoramique au travers de la moustiquaire, une seule pièce au nord, l'étage comporte pluiseurs portes numérotées, prendre escalier ou ascenseur/

type de la disparition type de ce qui, dévié perd le plan, /bref arrêt du texte/

preuve d'une certaine épreuve : mouvement des épaules, rapide les yeux ailleurs fermés presque

assurer la prise sur un des palier pour évaluation - se gausser- se hausser - et en revenir aux épaules au poids du dos au dos au derrière au senti non-vu aux lunettes perdues et comment y mettre la main sans lunettes ?

éviscérer dans le bon sens /une certaine rectification s'impose/ abattre sèchement/bref ...

(...) dans le modèle choisi cet outillage pourvu d'entailles, sert à saisir les dents et à les écarter alternativement définitivement à droite et à gauche de droite à gauche.

Le (...) sert à donner de la voie aux sillages - sciages /manquerait plus qu'il vienne à nous manquer ...










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