CHOSEchoseCHOSE choseCHOSEchose
Par chose le dimanche 5 juin 2005, 05:30 - poste fixe - Lien permanent
rien n'est fait pour être fait mais pour se faire aboutir debout /ou d'un bout / ou pas de ce bout , mais s'y tenir de pouvoir en faire autre chose (ou une chose) tout va. l'intérêt du faire, c'est que la chose se pose qu'elle soit à côté, au lieu d'être dedans puis on se demande quelle est cette chose pourquoi elle est. ? et pourquoi elle est telle et pas autrement ce qui a poussé à sa forme ce qui a poussé l'a poussé à "ça" si elle s'était faite hier, certainement n'aurait-elle pas été la même chose. si elle se fait demain, elle contiendra autre chose il arrive alors que cette chose sortie finisse par nous enchoser tellement qu'on devient chose de la chose comme si sa forme nous déformait, de la voir comme si elle nous rendait autre chose.

Commentaires
"Sans retirer quoi que ce soit à ce qui se voit quotidiennement, les récits de miracles y répondent "à côté", de biais, par un discours différent qu'on ne peut que croire - tout comme une réaction éthique doit croire que la vie ne se réduit pas à ce qu'on en voit."
L'invention du quotidien : 1./ Arts de faire, Michel de Certeau, 10/18, 1980, p.58.
"De ce que chacun fait, qu'est-ce qui s'écrit ? Entre les deux, l'image, fantôme du corps expert et muet, préserve la différence."
L'invention du quotidien : 1./ Arts de faire, Michel de Certeau, 10/18, 1980, p.93.