< il se pourrait bien ...
t'adresse
un coup au cou pendue la papesse mâchonne tire un tiroir soliloque petites vacheries et rit.
l'unique est morte pendant son sommeil, puis se réveille en larmes mais le rêve elle oublie aussitôt, s'arrange du trou , s'en bâtit une ruse d'oubli sans mentir, ma mère était papesse savez vous la puissante ? la coupe était carrée et j'ai gardé la même
carrée au niveau de la nuque et du dos et les seins un peu plats
les deux pieds dans un trône, la parole rapide, de tricots point
à la ligne prise en main des détails
n'écrit qu'autour de ce qui rôde, errant dans les odeurs
de paillasse remplie de larges gestes courbes
sous des matelas nus mis promptement à égoutter des humides moiteurs les suées radicales au front / j'en ai eu quelque chose qui coule, vous voyez ? sentez vous ? la perle de ses yeux au milieu de mes jambes et à laisser couler, j'en perds le principal, le goût de l'avant ça, qui reste à définir, puisque perdue des sens une papesse est vide ...
et vide il faut remplir, avaler chocolat rond de flanc du chien niche et café du café en litres et au moka et en turc les miroirs la cave les papiers les soupirs et les rêves hâchés le rêve moche oublié ... quelque temps cela prit une autre tournure un compagnon mâcheur pour la papesse épaisse, satané reniflard, un à la respiration si rapide un chien pour habitant
/ une façon qu'il avait de nous regarder vivre droit dans les yeux et de face

longtemps comme des chiens
il se peut alors, que nous restions sans paroles
... que nous soyons un peu bêtes >