de nos anatomies
Par chose le vendredi 13 janvier 2006, 05:42 - elle aura oublié de // - Lien permanent
on n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ j¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ ¶¶¶ ¶¶u¶ ¶u¶ tu n¶ ¶é¶èt¶¶ n¶ ¶¶¶¶¶ ¶¶ ¶é¶ét¶¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶¶ ¶¶u¶¶¶, ou¶ ¶¶ no¶ ¶¶¶ jou¶¶, ¶¶ no¶ ¶¶ no¶ ¶¶ no¶ ton no¶ no¶ no¶¶ ¶¶ no¶ ¶¶¶ ¶ntou¶¶¶¶nt¶ ¶¶ ¶é¶èt¶, ¶¶ no¶ ¶u ¶è¶¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶on no¶ ¶é¶èt¶ ¶¶ no¶ ¶u ¶è¶¶, j¶ ¶¶¶¶¶¶¶ ¶¶n¶ ¶¶ ¶u¶, tu vo¶¶, j¶ ¶¶¶¶¶¶¶ ¶o¶¶¶ on ¶¶¶¶¶ ¶t ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ tu vo¶¶ ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ tout¶¶ ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ ¶¶ ¶¶¶nn¶nt ¶¶ ¶o¶¶¶ un¶ ¶u¶ ¶¶ v¶t¶¶n¶¶ ¶t ¶¶ ¶o¶ ¶u¶ ¶¶ ¶u¶¶ ¶¶t ¶¶ ¶o¶ ¶ê¶¶ ¶o¶-¶ê¶¶ ¶o¶ ¶¶¶u¶ ¶¶t-¶¶ ¶o¶ ¶¶ ¶¶ ¶é¶ét¶t¶on ¶'un¶ ¶é¶ét¶t¶on ¶u¶¶¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ j¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ j¶ ¶¶ ¶¶o¶¶ ¶u¶¶¶u¶ tu ¶¶ ¶¶¶ j¶ ¶¶o¶¶ ¶¶ ¶u¶ tu ¶¶¶ ¶u¶¶¶u¶ ¶'¶¶t to¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶t ¶u¶¶¶u¶ tu ¶¶¶ ¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ tu ¶¶ ¶¶¶ n'¶¶t ¶¶ ¶¶¶ ? tu ¶¶ ¶¶¶ tu ¶'¶¶ ¶¶t ¶n tou¶ ¶¶¶ j¶ n¶ ¶¶¶¶ ¶u¶ ¶é¶ét¶¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶v¶n¶¶t ¶¶n¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶n¶ ¶¶¶êt ¶¶n¶ t¶ ¶ou¶¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ n'¶¶t ¶¶¶ un¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶¶¶ un¶ ¶n¶¶n¶té ¶¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶t ¶¶¶¶¶ n'¶¶t ¶¶¶ ¶¶¶¶¶ ¶u¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶¶¶¶¶ ¶u¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶¶¶ ¶¶¶¶¶¶¶nt¶ ¶v¶¶ ¶¶ ¶¶t¶t ¶¶¶tu¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶n¶¶ ¶u¶ ¶¶ ¶o¶n¶¶ un¶ ¶¶¶¶-¶ou¶¶¶, ¶¶ ¶¶¶t¶ t¶ ¶¶¶t¶, t¶¶¶é, ¶¶t ¶¶¶¶é ¶¶¶¶n¶ ¶¶¶¶-¶ou¶¶¶ ¶v¶¶é¶ ¶¶¶ ¶¶ ¶ou¶¶¶ ¶u¶¶¶¶¶¶ ¶¶ ¶ou¶¶u¶ t¶ ¶ou¶¶¶ n'¶ ¶¶u¶ ¶¶ ¶ou¶¶u¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶t ¶â¶¶ ¶¶¶¶¶ un¶ ¶ou¶¶¶ n¶ut¶¶ un¶ ¶¶¶¶¶¶¶ où ¶¶¶n n¶ v¶ ¶¶u¶, ¶¶ ¶u¶ ¶o¶t ¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶¶ü¶ ¶¶¶¶ut¶ ¶'¶nt¶¶ ¶t ¶'¶¶¶ê¶¶¶ ¶o¶¶¶ un ¶é¶¶é ¶o¶t¶¶, ¶o¶t¶¶ ¶¶t ¶¶ ¶u¶ un¶ ¶o¶¶ ¶ou¶ tout¶¶ n¶ ¶¶ ¶¶¶t ¶¶u¶, n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ jou¶¶ un ¶¶u ¶¶u¶ ¶o¶t¶¶¶ ¶¶¶¶u¶ jou¶, n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ ¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ j'¶¶ ét¶¶nt ¶¶ ¶u¶¶è¶¶ ¶¶ ¶o¶¶ ¶t ¶'o¶¶¶¶ ¶¶t ¶¶¶¶u¶ ¶¶n¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶ ¶¶¶¶¶¶ ¶u'¶¶ ¶¶¶ut. on ne répète pas ne répète pas ne répète pas ne me répète pas ne répète pas je ne répète pas pas plus que tu ne répètes ne cesse de répéter ce qui les heures, oui le nom des jours, le nom le nom le nom ton nom nos noms le nom des entourements se répète, le nom du père se répète mon nom répète le nom du père, je passais dans la rue, tu vois, je passais comme on passe et les vitrines tu vois les vitrines toutes les vitrines me prennent le corps une rue de vitrines et ce moi qui me suis est ce moi même moi-même moi celui est-ce moi de la répétition d'une répétition puisque je répète je me répète je le crois puisque tu le dis je crois ce que tu dis puisque c'est toi qui le dit puisque tu dis que je répète tu le dis n'est ce pas ? tu le dis tu l'as dit en tous cas je ne fais que répéter ce qui revenait dans ta bouche sans arrêt dans ta bouche ta bouche ta bouche n'est pas une bouche mais une infinité de bouches et calme n'est pas celle qui souffle celle qui souffle souffle des agacements avec ce petit rictus qui la pince qui la coince une demi-bouche, le reste te reste, terré, est serré dedans demi-bouche avalée par la bouche supprime la couleur ta bouche n'a plus de couleur ta bouche est pâle grise une bouche neutre une impasse où rien ne va plus, ce qui sort de ta bouche aigüe percute l'entre et l'empêche comme un péché mortel, mortel est ce qui une fois pour toutes ne se fait plus, ne se répète des jours un peu plus mortels chaque jour, ne me répète pas que je répète j'ai éteint la lumière ce soir et l'ombre est perdue dans le mur il me semble qu'il pleut. on n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ j¶ n¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ ¶¶¶ ¶¶u¶ ¶u¶ tu n¶ ¶é¶èt¶¶ n¶ ¶¶¶¶¶ ¶¶ ¶é¶ét¶¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶¶ ¶¶u¶¶¶, ou¶ ¶¶ no¶ ¶¶¶ jou¶¶, ¶¶ no¶ ¶¶ no¶ ¶¶ no¶ ton no¶ no¶ no¶¶ ¶¶ no¶ ¶¶¶ ¶ntou¶¶¶¶nt¶ ¶¶ ¶é¶èt¶, ¶¶ no¶ ¶u ¶è¶¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶on no¶ ¶é¶èt¶ ¶¶ no¶ ¶u ¶è¶¶, j¶ ¶¶¶¶¶¶¶ ¶¶n¶ ¶¶ ¶u¶, tu vo¶¶, j¶ ¶¶¶¶¶¶¶ ¶o¶¶¶ on ¶¶¶¶¶ ¶t ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ tu vo¶¶ ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ tout¶¶ ¶¶¶ v¶t¶¶n¶¶ ¶¶ ¶¶¶nn¶nt ¶¶ ¶o¶¶¶ un¶ ¶u¶ ¶¶ v¶t¶¶n¶¶ ¶t ¶¶ ¶o¶ ¶u¶ ¶¶ ¶u¶¶ ¶¶t ¶¶ ¶o¶ ¶ê¶¶ ¶o¶-¶ê¶¶ ¶o¶ ¶¶¶u¶ ¶¶t-¶¶ ¶o¶ ¶¶ ¶¶ ¶é¶ét¶t¶on ¶'un¶ ¶é¶ét¶t¶on ¶u¶¶¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ j¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ j¶ ¶¶ ¶¶o¶¶ ¶u¶¶¶u¶ tu ¶¶ ¶¶¶ j¶ ¶¶o¶¶ ¶¶ ¶u¶ tu ¶¶¶ ¶u¶¶¶u¶ ¶'¶¶t to¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶t ¶u¶¶¶u¶ tu ¶¶¶ ¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ tu ¶¶ ¶¶¶ n'¶¶t ¶¶ ¶¶¶ ? tu ¶¶ ¶¶¶ tu ¶'¶¶ ¶¶t ¶n tou¶ ¶¶¶ j¶ n¶ ¶¶¶¶ ¶u¶ ¶é¶ét¶¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶v¶n¶¶t ¶¶n¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶n¶ ¶¶¶êt ¶¶n¶ t¶ ¶ou¶¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ n'¶¶t ¶¶¶ un¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶¶¶ un¶ ¶n¶¶n¶té ¶¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶t ¶¶¶¶¶ n'¶¶t ¶¶¶ ¶¶¶¶¶ ¶u¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶¶¶¶¶ ¶u¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶ou¶¶¶¶ ¶¶¶ ¶¶¶¶¶¶¶nt¶ ¶v¶¶ ¶¶ ¶¶t¶t ¶¶¶tu¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶n¶¶ ¶u¶ ¶¶ ¶o¶n¶¶ un¶ ¶¶¶¶-¶ou¶¶¶, ¶¶ ¶¶¶t¶ t¶ ¶¶¶t¶, t¶¶¶é, ¶¶t ¶¶¶¶é ¶¶¶¶n¶ ¶¶¶¶-¶ou¶¶¶ ¶v¶¶é¶ ¶¶¶ ¶¶ ¶ou¶¶¶ ¶u¶¶¶¶¶¶ ¶¶ ¶ou¶¶u¶ t¶ ¶ou¶¶¶ n'¶ ¶¶u¶ ¶¶ ¶ou¶¶u¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶t ¶â¶¶ ¶¶¶¶¶ un¶ ¶ou¶¶¶ n¶ut¶¶ un¶ ¶¶¶¶¶¶¶ où ¶¶¶n n¶ v¶ ¶¶u¶, ¶¶ ¶u¶ ¶o¶t ¶¶ t¶ ¶ou¶¶¶ ¶¶¶ü¶ ¶¶¶¶ut¶ ¶'¶nt¶¶ ¶t ¶'¶¶¶ê¶¶¶ ¶o¶¶¶ un ¶é¶¶é ¶o¶t¶¶, ¶o¶t¶¶ ¶¶t ¶¶ ¶u¶ un¶ ¶o¶¶ ¶ou¶ tout¶¶ n¶ ¶¶ ¶¶¶t ¶¶u¶, n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ jou¶¶ un ¶¶u ¶¶u¶ ¶o¶t¶¶¶ ¶¶¶¶u¶ jou¶, n¶ ¶¶ ¶é¶èt¶ ¶¶¶ ¶u¶ j¶ ¶é¶èt¶ j'¶¶ ét¶¶nt ¶¶ ¶u¶¶è¶¶ ¶¶ ¶o¶¶ ¶t ¶'o¶¶¶¶ ¶¶t ¶¶¶¶u¶ ¶¶n¶ ¶¶ ¶u¶ ¶¶ ¶¶ ¶¶¶¶¶¶ ¶u'¶¶ ¶¶¶ut.

Commentaires
Si la pluie répètait tout ce qu'elle croise le long de son chemin, les rumeurs ne seraient plus que des possessions de nos esprits qui se répètent, se répètent, se répètent, se répètent jusqu'à l'étouffement
Paule : Paul, écoute moi.
Paul : J'entends Paule.
Paule : Nous discutons nous discutons mais !... Parler : tu parles !...
Paul : Par les temps qui courent parler c'est comme pour ne rien dire pour ainsi dire que dalle.
Paule : Mais !... Paul !... Non... Mais... Que dis-tu ?...
Paul : Je dis chère et aimée Paule que parler c'est comme uriner dans un violoncelle ni plus ni moins.
Paule : Ah !... Mon |)!3|_| !... Quelle parole tiens-tu là ?...
Paul : Contrebasse même. N'entends-tu pas les flots qui coulent à la fosse des dits et écrits même ? Car écrire c'est tout comme. Écrire c'est raide dru que ça tombe vois-tu et que lettre morte ça reste à la mer dans sa bouteille qui flotte.
Paule : Paul, prête moi l'oreille....