par ailleurs
Par chose le vendredi 10 février 2006, 08:54 - JJjourNALpetitmondENtrE - Lien permanent
circuit cuit
d'à (petit petit petit coin) b
petits pas met petit dans le grand, à mesure, qu'il s'y perde, marche assise, convoque à tout bout de champ les images (il faut à présent que je pense à vous écrire, avant de me mettre à vous écrire , disons, que je pense à vous écrire avant) convoque les images pour les faire passer devant, parle traitre, le trait sous le trait, dedans le force, par force d'étouffement (à crier doucement)(cliquer ici pour agrandir) (alors, je vous dirai que du désir naît le désir, ou alors j'aurai pu vous le dire, ou alors j'aurai dû ... ) fait passer d'une poche à l'autre, autre poche aussi est la poche de l'autre, y fait passer ses doutes comme petits cafards terreux , les suçant au passage l'air de rien, l'air de pas d'air, surtout pas l'air d'y être...(dans le doute je veux dire)(et l'impossibilité de ne pas écrire ce qui s'écrit, se met devant, s'interpose, s'enclave, s'encroûte la chair) les bras ballants dans le silence, la noyade de tous les oiseaux à la fois (mais par petits groupes voyez vous, jusqu'à se rendre compte, se demander des comptes et les compter) alors sucer les comptes avec les doutes, une succion envahissante, à petite bouche mais la mamelle inépuisable (chaque tour est un tour et chaque jour un tour)( n'est pas vide ) coin-coin.
d'un petit appétit précis
petits pas met petit dans le grand, à mesure, qu'il s'y perde, marche
assise, convoque à tout bout de champ les images (il faut à présent que je
pense à vous écrire, avant de me mettre à vous écrire , disons, que je pense à
vous écrire avant) convoque les images pour les faire
passer devant, parle traitre, le trait sous le trait, dedans le force, par
force d'étouffement (à crier doucement)(cliquer ici pour
agrandir) (alors, je vous dirai que du désir naît le désir, ou alors
j'aurai pu vous le dire, ou alors j'aurai dû ... ) fait passer d'une poche
à l'autre, autre poche aussi est la poche de l'autre, y fait passer ses doutes
comme petits cafards terreux , les suçant au passage l'air de rien, l'air de
pas d'air, surtout pas l'air d'y être...(dans le doute je veux
dire)(et l'impossibilité de ne pas écrire ce qui s'écrit, se met
devant, s'interpose, s'enclave, s'encroûte la chair) les bras ballants
dans le silence, la noyade de tous les oiseaux à la fois (mais par petits
groupes voyez vous, jusqu'à se rendre compte, se demander des comptes et les
compter) alors sucer les comptes avec les doutes, une succion
envahissante, à petite bouche mais la mamelle inépuisable (chaque tour est
un tour et chaque jour un tour)( n'est pas vide )
coin-coin.

Commentaires
L'appétit du bruit construit. Virage pif.