de toutes manières (et 3 détails**
Par chose le jeudi 2 mars 2006, 07:52 - elle aura oublié de // - Lien permanent
finita la comedia, voiture, ce qui roule,
s'enroule sur soi-même
les à côtés, côte à côte, paroles de profil, de temps en temps un regard rapide, ne pas lâcher la route, ne pas lâcher le volant, ne pas lâcher un mot trop brusque, qui ferait dévier obligerait (dernier (détail : l'intonation _ (tu vois supposons, supposons qu'on donne l'abandon, qu'on se le donne comme rien comme si rien comme si rien n'était venu entre, supposons, entre le rien entre rien et rien, tu saurais lire rien, tu saurais ... supposons que tu saches que rien ne parle, ne parle pas même le silence, même lire les figures dans le silence ou ne rien dire, supposons que tu saches que dire est rien qui trouble le silence, que dire est ce qui s'entend sans dire, tu saurais entendre alors supposons que je sache me taire, tu saurais que taire est dire l'abandon, la main qui perd pied qui ne s'accroche, la main fait trou et vide le trou de rien et du silence et d'abandon, j'abandonne supposons la garde, parce qu'elle veut garder mais les trous juste les trous et entre, ne veut pas qu'on lui donne ce qu'on lui donne supposons que ses bras soient fait de silence et uniquement de silence ses mains de silence et sa tête et son corps et ses jambes de silence, supposons que ce qui se parle lui casse le silence et le don, et combien ses bras ont besoin de trous pour les dire supposons ça ne veut rien dire, rien n'est dit, rien ne se dit mais tout veut dire, rien ne dit combien le rien désespèrement cherche ... on ne dit qu'avec la terrible tentation que rien ne soit dit pour pouvoir enfin un jour le dire et c'est loin si loin de ce qui est le nous du dire, supposons tu saurais lire, tu lirais ça, tu saurais lire ça, tu saurais qui je suis sans avoir le besoin de plus autre qui ne serait que bavardage tu saurais d'elle ...
tourne à droite, première journée à droite, on cherche le fleuve...
tourne à droite compte sur ses doigts, un deux trois
_ l'extrême debout, le trou. A bien sa place dans cette histoire sans méthode, méthode sans méthode sans pause et sans méthode
puis le soir,
les à côtés, côte à côte, paroles de
profil, de temps en temps un regard rapide, ne pas lâcher la route, ne pas
lâcher le volant, ne pas lâcher un mot trop brusque, qui ferait dévier
obligerait (dernier (détail : l'intonation _ (tu vois supposons, supposons
qu'on donne l'abandon, qu'on se le donne comme rien comme si rien comme si rien
n'était venu entre, supposons, entre le rien entre rien et rien, tu saurais
lire rien, tu saurais ... supposons que tu saches que rien ne parle, ne parle
pas même le silence, même lire les figures dans le silence ou ne rien
dire, supposons que tu saches que dire est rien qui trouble le silence,
que dire est ce qui s'entend sans dire, tu saurais entendre alors
supposons que je sache me taire, tu saurais que taire est dire
l'abandon, la main qui perd pied qui ne s'accroche, la main fait trou et vide
le trou de rien et du silence et d'abandon, j'abandonne supposons la
garde, parce qu'elle veut garder mais les trous juste les trous et entre, ne
veut pas qu'on lui donne ce qu'on lui donne supposons que ses bras
soient fait de silence et uniquement de silence ses mains de silence et sa tête
et son corps et ses jambes de silence, supposons que ce qui se parle lui casse
le silence et le don, et combien ses bras ont besoin de trous pour les dire
supposons ça ne veut rien dire, rien n'est dit, rien ne se dit mais tout veut
dire, rien ne dit combien le rien désespèrement cherche ... on ne dit qu'avec
la terrible tentation que rien ne soit dit pour pouvoir enfin un jour le dire
et c'est loin si loin de ce qui est le nous du dire, supposons
tu saurais lire, tu lirais ça, tu saurais lire ça, tu saurais qui je suis sans
avoir le besoin de plus autre qui ne serait que bavardage tu saurais d'elle
...